« Nous avons trouvé le Messie » (Parole d’André – Jean 1v41)

En 1848, un certain Johann August SUTTER découvrit un gisement aurifère à Sacramento. A cette nouvelle, quelques 300 000 aventuriers débarquèrent en Californie, poussés par la fièvre de l’or. Ils arrivaient des quatre coins des États-Unis, d’Europe, d’Asie ou d’Amérique du sud ; certains abandonnèrent patrie, travail et famille, et firent jusqu’à huit mois de voyage en chariot ou sur les mers, en quête du précieux minerai. Ces nouveaux orpailleurs consacrèrent plusieurs années de leur vie à filtrer le sable des rivières pour y dénicher la pépite qui changerait le cours de leur vie. Hélas, la plupart d’entre eux moururent sans avoir jamais rien trouvé, misérables et déçus.

Contrairement à ces chercheurs malchanceux et à l’instar du jeune André, nous voulons vous dire que nous avons trouvé un trésor inestimable en la personne du Messie. Il a changé notre vie en guérissant nos cœurs, en pardonnant nos fautes. Il a pansé nos blessures, ouvert les portes de nos prisons et sauvé notre âme de l’enfer éternel. Il est notre trésor, notre richesse, notre pépite précieuse. Il s’appelle Jésus et nous l’avons découvert dans une simple crèche à Bethlehem.

Vous qui cherchez le bonheur et la paix, nul besoin d’entamer quelques pèlerinages onéreux ou autres processions. Celui-ci est à porté de main, il se trouve dans la prière, au détour des pages de votre Bible. Alors n’hésitez plus, laissez derrière vous les idées reçues et autres préjugés, abandonnant ce qui jusqu’à ce jour vous a empêché de trouver ce bonheur si précieux, et vous tournant vers le seul trésor valable, Jésus de Nazareth.

« Cherchez l’Eternel pendant qu’il se trouve ; invoquez-le, tandis qu’il est près. Que le méchant abandonne sa voie, et l’homme d’iniquité ses pensées ; qu’il retourne à l’Eternel, qui aura pitié de lui, à notre Dieu, qui ne se lasse pas de pardonner ». (Esaïe 55v6)